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 Prologue

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Maître du Jeu

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MessageSujet: Prologue   Lun 18 Fév - 19:59

Safe Passage by Hans Zimmer on Grooveshark


Le changement. Qu'est ce que le changement ? Un état ? Une action ? Un mode de pensée propre à quelques idéaux politiques ? Lorsque les nations s'éffondrent et que les frontières se fissurent, l'homme a toujours appelé le changement à son secours. Mais peut-on réellement changer ce que nous sommes ? L'histoire nous montre que rien ne se crée, ni ne se perd, et qu'il s'agit simplement d'une évolution des choses, portée par ce courant si mystérieux que l'on nomme la vie.
Guidé par ses croyances, l'homme s'est toujours battu dans l'espoir de s'élever vers les cieux. Que Dieu anime votre âme, ou que la science guide votre raison, vous avez tous un jour été persuadé que votre chemin était celui de la vérité. Une vérité apaisante, poussant poings et voix à s'armer pour répendre la raison jusqu'aux confins de notre monde. L'histoire est ainsi faite, et se raconte encore aujourd'hui, elle anime nos vies dans des quêtes que tous nous savons vaines. Alexandre le Grand, anima la volonté de Cesar. Icar, poussa les frères Montgolfier. Galilée entraîna Christophe Colomb. Et nous tous, suivons le même chemin que ces grands hommes qui, dans une époque noire, s'animèrent d'un espoir que tous pensaient vains, défiant ainsi les mœurs de leurs époques pour seule finalité : le Changement.

On ne commence jamais vraiment une histoire. Mais faute de vous assomez avec plus de détails philosophique, je me contenterai de vous raconter ce que j'ai vu ce jour-là. Bien des lunes dansèrent dans le ciel avant que la nouvelle ne se répende dans l'archipel : Un tournoi d'Air Treck, le premier depuis des années. Nul ne sait vraiment de qui vint l'idée. Beaucoup pensèrent qu'il s'agissait là d'une rumeur infondée d'autres s'amusaient à croire qu'il s'agissait là d'une nouvelle idée farfelue d'une des grandes têtes du monde de la nuit. Quant aux plus paranoïaques, nous allions tous finir enchaînés et fusillés sur la place publique. Les rumeurs partaient et venaient selon les périodes, et la seule chose concrète s'élevant de la terre, fut les épais nuages de poussière s'élevant de l'ancienne arène de l'Hirondelle. Le Big Bird fut l'objet d'une renovation qui dura prêt de six mois. Les bâches et échaffaudages ne laissèrent rien filtrer comme information sur ce qu'allait devenir ce monument du monde de la nuit. C'est lorsque le rideau tomba que nous pûmes contempler ce qui serait le symbole du renouveau Nightmarien. Le stade délabré, remit à neuf, amélioré, totalement changé. Tout changement commence par un symbole, nous avions le notre.

Ce qui était des rumeurs finirent par faire l'objet d'annonce officielle. À la télé, on pouvait voir les ministres parader et énoncer l'étroite collaboration qu'ils avaient avec les « Grands » du Nightmare. Le seul nom donné fut celui d'un ancien. Sokar, roi de l'Over Zénith Road, détenteur de la Régalia du Grondement. Un pédigré qui ne laissa pas de marbre les pluristes. On nous expliqua comment sa position et son statut lui permit de faire lien entre Gouvernement et Nightmare afin de mettre toute cette petite sauterie en place. Ses influences politques permient de débloquer des fonds, ses connaissances dans le divertissement permit d'orner l'évènement par des concerts de nombreuses célébrités locale et internationale. Le Roi s'avançait comme un nouveau leader emblematique. Certains furent subjugué devant le portrait que le monarque offrait à la population, d'autres au contraire, voyèrent en lui le dindon de la farce, tout juste bon pour faire de l'esbrouffe. Les avis étaient partagés, mais cela n'empêcha pas le projet d'arriver à terme. La structure finit, la campagne de pub tournant à plein régime, l'évènement se devait d'être le symbôle du changement que tous attendait. Tous ou presque.

Je faisais partie des spectateurs lorsque l'event commença. Le matin même, on pouvait voir dans le quartier du Stade une foule immense agglutinée aux grilles de sécurité. Le Tournoi avait tellement suscité d'entrain dans les hautes sphères, que le petit peuple ne pu s'empêcher d'accourir à un tel événement. On annonçait la présence de célébrités nationales et internationales, de tirages au sorts pour gagner des lots, et même la possibilité d'avoir un cours d'initation aux Air Treck. L'équipe Marketting avait très bien fait son travail. Il ne manquait plus qu'a trouver les participants. Ces derniers firent l'objet d'une sélection très stricte. Ils devaient posséder un bon niveau tout en étant nouveau dans le Nightmare. De rang F à E, ces riders devraient montrer les possibilités que ce monde offre et surtout, prouvait la facilité d'apprentissage de l'Air Treck. Quelques noms furent choisis, il ne tenait qu'à eux d'inscrire leurs noms dans la légende. Mais cela ne convenait pas encore pour un événement aussi grandiose. Il leurs fallait des êtres extraordinaires, dont les capacités n'étaient plus à démontrer. Ils avaient bien Sokar, mais ce dernier refusa de prendre part à l'Event. Au lieu de ça, il eut pour idée d'énoncer quatre noms. Le premier fut celui d'un de ses anciens collègues, un Frenchy coureur de jupon s'étant évaporé quelques temps avant de faire son grand retour sous les jupes des filles : Kaza, rang C. Le second fut celui d'une jeune femme, connu pour ses déboirs avec la mafia mais surtout pour le coté psychotique de sa personnalité : Miyako, rang D. Le troisième nom s'énonça comme une évidence, celui d'un ancien adversaire, ancien chef de team aujourd'hui à la retraite, mais dont le nom résonna dans le soulèvement des riders : Nero, rang A. Puis vint le dernier, son ancien disciple qui était à l'origine de son retour : Yatano, rang A.

Avant que les grilles s'ouvrent, je me souviens d'une musique qui résonna dans le quartier. Tout le monde s'anima et se bouscula lorsque les grilles s'ouvrirent. On se serait cru en période de solde. Les tickets pré-achetés pour assister à l'évènement fusaient de part et d'autres, les goodies et les stands offraient milles et une douceurs à ceux qui n'avaient pas manger depuis la veille et qui voulaient bien allonger la monnaie. Et tout ça, se passait dans les gradins du stade même. Une immense arène où les stands de nourritures pouvaient se mouvoir sur des railles téléguidées. Les bancs étaient des escaliers semblables à ceux des anciennes arènes romaines. On avait mal aux fesses en s'asseyant, mais lorsqu'on regardait en contre bas, on pouvait voir l'immensité de l'édifice et les merveilles qu'il nous offrait. Au centre se tenait une mongolfière, maintenue par des câbles accrochés aux quatre coins du bâtiment, en-dessous d'elle, des écrans géants retranscrivant en directe les images du show que nul ne devait rater. C'était tout simplement la folie. Un retour à l'époque Romaine avec le conford de la modernité. Il fallu plus de trois heures pour que tous les gradins se remplissent, et encore, je crois même qu'on aurait pu faire rentrer plus de monde si les organisateurs n'avaient pas craint les répercutions d'une foule en délire. D'ailleurs, je me souviens avoir passé ces trois heures à écouter les différents groupes faisant leurs show au centre du stade.

Trois bonnes heures à attendre, pendant que la foule s'animait tout autour de moi....


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Sokar

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MessageSujet: Re: Prologue   Mar 19 Fév - 23:25

Putain, sérieux, c’qu’on fait pas des fois pour les potes ! Et croyez-moi, c’est souvent bien brise burne mais genre violent ! Et quand en plus on s’appelle Sokar et que le moindre mouvement fait chier, alors ouai, rendre un service, c’t’ignoble ! M’bon, d’temps en temps faut bien ça vous me direz. Je sais aussi que vous vous dites « est-ce qu’un putain de jour il arrêtera de se plaindre dans tous ses post c’con ? » eh bah nan ! J’suis pas du genre à faire du métaphorage et tout, alors je râle, ça m’convient mieux et pis j’vous emmerde ! Fin bref, tachons tout de même d’en revenir à notre sujet de base.

C’était il y a quelques mois déjà, un soir, après le taff, Soky avait vu son ancien disciple, Yatano, l’aut’ tanche teinte en bleu ! Et celui-ci lui avait demandé un nouveau coup de main. C’batard, ça lui avait pas suffi d’avoir pu rentrer dans l’parlement grâce à lui qu’il fallait en plus qu’il lui demande un nouveau service. Oh ! Pour info normalement, c’est à base de un service tous les deux, trois ans ! Pas plus, après on frôle l’anévrisme du cerveau (comme dirait ma sœur). Mais bon, soit, il accepta malgré tout par un simple hochement de tête qu’il regretta aussitôt. Putain, avoir un gosse ca l’avait vraiment rendu trop conciliant c’dingue ! C’pas beau de vieillir, vraiment. Et puis voilà le service de merde quoi… encore, le faire rentrer dans le parlement, c’chiadé, mais ça s’fait en loose-dé, mais là, seriously, organiser un putain de tournoi/festoche pour montrer au monde que le nightmare c’cool… y’a un peu de l’abus la ! Bon, heureusement que tout le monde se faisait clairement chier au parlement, parce que du coup, le lendemain, il avait pu aller voir son père et causer de tout ça avec lui et Maynar, et aussi étonnant que cela pouvait paraître, ils trouvèrent l’idée intéressante, pfff, la bande de relous. Mais si seulement ça devait s’arrêter la ! Nan nan nan ! Evidemment que nan. Sa famille trouva que de par son statut de Roi, son emploi au sein du gouvernement, et dès ses anciennes relations dans le milieu de la musique, il serait en charge de tout le dossier. Rendez service et ça vous fout dans la merde.

Appels a droites et à gauche en non-stop, service marketing, faire de la pub, service urbanisme, lancer les travaux, service comptabilité, débloquer les fonds pour les travaux en question. A côté de ça, il fallait renouer les contacts qu’il avait de l’époque du Daydream. Les maisons de disques, les managers, de quoi ramener du zikos pour faire un bon gros festoche et pour animer le tournoi. La vraie grosse chierie quoi. Et puis tant qu’à faire, maintenant qu’il était lancé, il se mit à recontacter d’anciennes relations, usant de ses atouts de King pour retrouver les anciens riders qu’il cherchait. Le premier étant Darian. Darian Edel, un échec en tant que rider il était vrai, mais l’une des pierres angulaire de l’ancienne team du Dead-Alive. Un vrai petit génie de l’informatique. Un vrai petit no-life sans aucun charisme, mais ses talents avec l’électronique étaient a l’heure actuelle inégalée. Soky avait entendu parler de ce Dozu Kiba, qui avait aidé Yata, mais a ceci près que le Kiba n’avait pas été engagé par le Pentagone, le CIA et autres agences américaines surprotégées, pour créer leurs pare-feux. Et malgré des compétences aussi exacerbées, le cadavre ambulant n’eut aucun mal à le trouver… Edel dans le bottin… il vivait toujours chez maman… un vrai p’tit nerd. Il n’avait pas énormément changé, toujours la même tignasse brune totalement indisciplinée, des fringues trop grandes pour lui, et la seule différente, c’tait sa barbe de trois jours. C’est avec son aide qu’il fit une promo monstre pour le tournoi sur le net. Puis grâce à lui, il put localiser un autre ancien de la team, Jikoshuuchin, qu’on appellera Jiko, c’plus cours. L’ancien spark rider et designer du Nightmare… et peut être bien aussi l’un des plus casse couilles ayant existé, mais bref, passons. Ils le retrouvèrent en France (via le net évidemment) grâce aux logiciels de reconnaissance facials de Darian, couplé à un petit hackage de toutes les caméras du monde reliées à un réseau. Celui-ci bossait désormais avec Lagerfeld, mais en deux ou trois mails ils réussirent à le persuader de revenir au Japon, et mine de rien, il le regretta quand même vite. Ce trouduc était toujours aussi con, bruyant et casse couille… son délire narcissique de roi du monde ne s’était pas arrangé… par contre, son look… c’était de pire en pire… il se rappelait les cheveux rouges, les cheveux arc en ciel, les cheveux zèbres…là, le mec avait quand même réussit à se refaire les cheveux multicolores, mais avec des teintures, en plus d’être fluo, phosphorescente. Son œil de verre était revenu aux carreaux basiques… Sokar repensa à cette fois où il avait mis une image de cul sur son œil… un vrai malade ! C’est donc à eux trois qu’ils firent jouer toutes leurs relations pour être sur de ramener un max de jet set, histoire de faire une bonne promo… mais quand même, bosser avec un nerd et un uber-excentrique, c’crevant !

Nous voici donc aujourd’hui, en cette belle et chaude soirée de Juin. Leur taff avait bien fonctionné, à en juger les compteurs, plus de cent milles pèlerins s’étaient présentés…. Le stade rénové avait grandement augmenté ses capacités d’accueil du public. Le Dead alive était tranquilou en train de « converser » avec le premier artiste à se produire sur la scène du stadium. Enfin… surtout Nina, Yuna, et Mayu, elles étaient de grands fans. Eris, elle devait être quelque part dans une loge a « discuter » avec un quelconque musicien, Soky se contenta d’aller à la rencontre de ceux qu’il avait fait venir, non pas pour faire le concert, mais plutôt pour animer les courses. Ils étaient tous regroupés à discuter entre eux, à se prévoir des sets, et des impros, Combichrist, Skrillex, Daft Punk, Megaclown, De4dmaus, Celdweller, Blue Stahli et Knife Party. Quelqu’un lui fit signe qu’il allait être l’heure de lancer le premier artiste. Il acquiesça et fit signe d’éteindre les lumières du stade, pour l’entrée en scène du premier artiste. Il retourna donc auprès de sa famille qui se faisait signer des dédicaces, et fit comprendre à l’artiste tout de blanc vêtu qu’il était temps pour lui de mettre le feu aux foules. Celui-ci approuva en riant et en lui tapotant l’épaule puis se dirigea sur scène. On put entendre l’approbation du public lorsqu’il sortit aux yeux de tous. Psy était lancé !


Ca y’était, la soirée était lancée, le concert d’ouverture du grand tournoi ravissait les foules. De nombreux artistes attendaient de passer après Psy, de différents univers musicaux différents. Lady Gaga était là, Metallica, Rammstein, David Ghetta, et bien d’autres encore. Le Dead-Alive soupira en se rappelant qu’en plus d’organiser tout ça, on lui avait demandé de participer, chose qu’il avait bien évidemment refusée. Pas trop d’efforts d’un coup hein. Pour l’instant il jeta un coup d’œil à la fosse, histoire de voir s’il entrapercevait des visages connus, tandis que l’autre tète lumineuse de Jiko allait se mêler a la foule pour danser le gangnam style avec tout le monde… et avec ses cheveux phospho, on le voyait bien… tsss, sérieux, a quoi il réfléchissait pour ses cheveux c’type ?!

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Cure

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MessageSujet: Re: Prologue   Mer 20 Fév - 0:25

Bruit, foule, nuée, milliers de personnes, bruit assourdissant. Mais moins que les pensées que Cure ressassait. Trop de souvenirs, trop d'oublis, trop de retours de mémoire en trop peu de temps. Oblitérés sous le plan qui se déroulait devant ses yeux, prélude à une vengeance, sanglante, brève. Cure oubliait, paradoxalement, sa rancune était éternelle. Il avait fallu un temps pour qu'elle lui revienne, mais ce soir, devant cette foule, elle était là, drapant de sa robe bientôt écarlate la folie qui l'invitait à danser un nouveau tango.

Pas encore, trop tôt. Revenir, faire savoir au monde que Cure était de retour, leur rappeler à eux aussi. La mémoire, un devoir collectif. Cliquetis derrière un masque, rire sinistre et inhumain. Comment avait-on pu laisser Cure entrer ? Son désir de vengeance était-il si discret ? Son mépris pour la vie ? Son inhumanité ? Ou peut-être voulaient-ils montrer que tous étaient acceptés dans le nouveau Nightmare ?

Cure ne s'y faisait pas. Si la folie était sa partenaire, l'illégalité, la marginalisation, ses amantes. Transformer le cauchemar en rêve ? Réflexion, projection, un avenir, le chaos. L'égalité, la légalité, deux dangers, pires que Cure ? Peut-être. Trop de pouvoir, trop d'irresponsables. Cure jouerai le jeu, bien sûr, mais rien ne l'empêcherai de faire son possible pour dissuader un chaos déjà combattu du temps d'Enfer Noster et de la Pax Noctis.

Bruit, clameur, impatience: espoir. Pour un être qui n'en avait plus un, c'était un affront, une blessure qui se rouvrait. Douleur, tristesse, la vengeance à nouveau, et ce simple avertissement qui serait lancé ce soir. Cure est de retour.

Cure est de retour.

Cure est de retour.

Peu importait le nombre de fois que cette phrase résonnait dans sa tête, Cure sentait que quelque part, elle sonnait faux.

Dissonance, harmonie, ordre et chaos. Guider l'humanité. Hypocrisie suprême pour une personne qui n'en est pas une, un être non-humain. Mais cinq ans s'étaient écoulés. Cinq années. Perdues, oubliées, impossible à revivre, gâchées. Cinq années. Comprendre le passer, décider de l'avenir. Régler les comptes, enfin.

Un souffle, cri, douleur. Cinq années, dissonance, douleur nouvelle, musique ? Parodie, caricature, massacre. Une douleur inconnue. Respirer, plus fort, couvrir le bruit, couvrir l'horreur. Cure avait vielli à ce point ? Une nouvelle raison d'arrêter le nouveau Nightmare. Si tel était l'hymne de cet ordre nouveau, alors sa quête visait indirectement le bien de l'humanité.

Médiocrité, insecte se dandinant a la lumière, répulsion, dégoût, ou confirmation de son absence d'humanité ? Non, Cure connaît la poésie, la beauté, son premier souvenir, Issa, Basho, Gozan, Kyorai, Boncho, la paix. Mais ça... la bête en Cure s'éveillait, envie meurtrière, pas assez de sang, plus de violence.

Ignorer la douleur, ignorer cette horreur, penser, Neyo, douleur, mélancolie, effacer le monde, retrouver la paix, une douleur pure, harmonieuse, harmonique, mélodie de la vengeance, ne pas se laisser distraire, se détourner du leurre, se concentrer sur l'objectif. Assis, méditer, devenir la douleur, l'incarner, sembler paisible, dominer le chaos, mettre ses pensées en mots, Issa.

" 玉霰瓦の鬼も泣やうに
tama arare - Grêle
kawara no oni mo - Même le démon de pierre
naku yô ni - semble pleurer "

Kobayashi Issa, 1810


Oublier le monde, plus d'extérieur, le vide, la paix. Paix inquiétante, un avertissement, de l'ombre à la lumière, du passé à l'avenir, cri, menace, requiem.

Cure est de retour.

Le savoir n'arrangerai rien.

Cure est de retour.

L'Enfer est de retour.

Tous seront jugés.



Cure est de retour, repentez-vous.

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毒草の花の陰より清水哉
dokusô no - Depuis l'ombre
hana no kage yori - De la fleur empoisonnée
shimizu kana - L'eau pure



Kobayashi Issa, 1815
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Yuki Mosoka

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MessageSujet: Re: Prologue   Mer 20 Fév - 16:22



Quelle idée j’ai eu… Pourquoi avoir participé à un tel tournoi ? A mon avis le manque cruel d’aide et d’argent me fit prendre conscience qu’il fallait que je gagne plus, pour mieux vivre. Alors je m’étais inscrite et me voilà maintenant dans une foule de monde, des rideurs et des tuneurs, tous différents les uns des autres. Chausser comme à mon habitude de mes Air Trecks je roulais doucement entre eux les regardent tous, les imprimant chacun dans mon esprit avant d’arriver vers la porte principal qui donnait sur l’immense terrain. J’entendais hurler de tout part, je ne pouvais cerner aucun voix, tout n’était qu’un tas de bruit incompréhensible. Je regardais tout avec des yeux intéresser, je vis alors Miya’, ainsi que deux ou trois autres personne, j’avais l‘impression de voir de grand dieu surplomber de tout leur hauteur symbolique les autres rideurs, et moi en l’occurrence.
J’entendais de la musique, des hurlements, du chant, mais cela m’énerver plus qu’autre chose, pourquoi ne pas rester calme et poser un peu de silence ?! Je soufflais puis monta en directement de Miya’, je la saluais d’un signe de tête.

-Je viens te saluais, je ne reste pas sur ce terrain.

J’avais mieux à faire, mon niveau n’était pas assez bon pour que je veuille me mettre en avant ici, non j’allais me faire de l’argent en réparant les Air Trecks des participants, illégal ? Oui et alors ? L’Etat n’a cas pas me laisser pourrir dans ma pauvreté.


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Quand je vois le ciel
L'ennuie et la peur s'envole
En haut des nuages ♪

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Lucy

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MessageSujet: Re: Prologue   Sam 23 Fév - 20:57

Lucy ne se souvenais plus quand elle avait accepté de venir à l’orgie géante appelé Tournoi qui allait bientôt commencer, mais elle était presque sure qu’elle le regrettait encore plus qu’elle l’aurait pensé. Non mais vraiment, quelle idée. D’abord, la chose se déroulait dans l’ancienne arène de l’hirondelle, lui rappelant nombre de souvenirs passables, ensuite, elle était coincé dans une masse houleuse nommé « foule » qui la rendait malade, et elle jouait des coudes pour essayer de s’en sortir, mais quand on fait 1m20 les bras levés, c’est pas évidant. Et surtout, surtout, une tempête, par vagues rapides et successives, de sons, en tout genre, l’assaillait, les vois, les cris, les rires, la musique, et les sons émis par chaque individus l’attaquait, malgré les boules Quies qu’elle avait pris la précaution d’enfoncer dans ses oreilles. Son lit lui manquait, sa petite chambre tranquille lui manquait, les grandes étendues silencieuses lui manquait. Elle aurait du savoir qu’elle n’était pas encore prête pour ce genre de choses, pas encore prête à sortir de son asociabilité, elle s’était trop habituée, ses derniers mois, au silence, pour arriver, d’un coup, à sortir de chez elle, et se mêler à cette foule hurlante. Ses nerfs étaient à vifs, ses oreilles lui semblaient saigner, la rousse était à fleure de peau, dénudé de tout bouclier, beaucoup trop fragile, et elle haïssait ça.

Mais elle était là maintenant et elle avait décidé de prendre sur elle pour ne pas exploser ou imploser, et en profiter pour aider, et tuner tout ses gens qui en aurais bien besoin, pour leur permettre d’ouvrir un peu leur ailes, et surtout de ne pas se blesser stupidement. Si elle ne le faisait pas, qui le ferait après tout. Yuki peut-être, cette petite tuneuse qu’elle avait rapidement croisé une fois, et qu’elle reverrait peut-être aujourd’hui avec un peu de chance. Combien de tuneurs c’étaient aujourd’hui mêlé à cette foule épaisse ? Elle n’en savait rien. Les tuneurs étaient maintenant une espèce en voix de disparition, à protéger à tout prix. Ce Tournois était surement le meilleur moyen pour montrer au monde, autant qu’au Nightmare qu’il restait des Tuneurs. Trop peu de bas rang connaissait leur existence.

Lucy soupira. Elle avait enfin réussi à se plaquer contre un mur et s’avançait maintenant vers le stade, en espérant retrouver Yatano. Elle ne savait pas du tout en quoi aller constituer ce tournoi, et malgré que le stroumph lui ai dit qu’il fallait absolument qu’elle vienne, elle se sentait parfaitement inutile. En plus son coloc ne semblait pas être encore arrivé dans les parages. De loin elle aperçu une vague connaissance. La jeune fille eu un sourire en voyant Le seul roi survivant de la même génération qu’elle à quelques mètres de là. Elle ne souriait pas parce qu’elle était contente de le voir, revoir ou tout ce que vous pouvez imaginer d’autre. Elle souriait parce qu’elle était sur que le Dead Alive, qui faisait bonne figure devant le publique devait, encore plus qu’elle, être en train de pester à mort sous son sourire, et en train de maudire Yatano. Elle n’avait rencontré Sokar qu’une fois, il y a ce qui lui semble une éternité, mais elle avait compris tout de suite que le jeune homme était clairement un gros râleur de base. Détournant le regard, la jeune fille laissa glisser ses yeux bicolores sur la foule pour chercher d’autres visage connus, comme celui de Miyako, cette magnifique rideuse aux cheveux étonnement roses, ou bien quelques souvenir d’un passé lointains, mais en vain.

Finalement, la jeune fille décida d’attendre la suite des événements gentiment assise sur un banc qu’elle venait de repérer, presque au bord du stade. Non loin, elle entendait qu’un concert venait de commencer, mais c’était clair, qu’elle n’était pas apte à y aller pour l’instant. A regret, elle regarda un groupe de filles se diriger en courant vers la scène, avant de se laisser tomber sur le banc. Il n’y avait plus qu’à attendre !

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Agarta Strauss

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MessageSujet: Re: Prologue   Lun 25 Fév - 21:19

Imagine Dragons - It's Time


Rider est l'apanage de la nuit.

Cela doit être une blague. Un tournoi ? L'idée semblait si ridicule au yeux d'Agarta, qu'elle était quasiment certaine qu'il s'agissait d'une plaisanterie pour dé-crédibiliser le monde de la nuit. Cependant, au bout de quelques semaines de sur-médiatisation de l'évènement, elle avait été forcé d'admettre qu'il s'agissait d'une vraie information. Alors la colère l'avait submergé. Pour elle, l'air-treck c'est une liberté indomptable, un courant d'air qui file entre les doigts de quiconque tente de maîtriser le mouvement. L'air-treck est une force qui a toujours fait peur aux autorités depuis sa naissance, alors pourquoi ce tournoi ?

Comme beaucoup de riders, la jeune femme ridait pour s'évader, dépasser ses limites, plonger dans une liberté infini. Elle voyait d'un regard noir et méfiant les prospectus distribués à l'entrée de son université, pour la promotion du tournoi et la recherche de participants. Quand, à l'heure du repas, les militants faisait le tour du parc pour démarquer les étudiants, Agarta partait dans de grands discours qui amusaient beaucoup ses amis. Son mépris affiché pour l'évènement avait logiquement pousser ses amis à lui faire une plaisanterie.

Ainsi, un moins plus tard, lorsqu'elle ouvrit sa boite aux lettres du campus, elle tomba sur une lettre lui annonçant qu'elle avait été retenu pour participer au grand tournoi des riders. A la vue de la lettre elle blêmit. L'une de ses amies, une jeune femme brune aux cheveux courts, se mit à regretter la blague et lui expliqua tout. Explication qui s'ensuit d'une tentative de manipulation pour la faire participer. Dix minutes plus tard, après une argumentation acharnée, Agarta accepta.

Elle accepta sans trop comprendre pourquoi elle faisait ça. Peut être que quelque chose l'a poussé à venir concourir ici, en ce jour.

Là où tu changera.

Assise à même le sol, les genoux ramenés vers elle, Agarta laisse son regard vagabonder vers la foule. Installée dans une grande loge réservée aux riders, dont la baie vitrée permet une vue spectaculaire sur le stade, la rousse sent son coeur battre la chamade. Elle ne comprend pas trop pourquoi elle est là, aujourd'hui. Un jour différent de tout les autres. Jamais autant de riders ne se sont montrés à la vue de tous, jamais autant d'oiseaux nocturnes n'ont chaussé leurs ailes dans une telle euphorie. L'ambiance est électrique, et Agarta se sent mal à l'aise, pas à sa place.

Nouvelle née titubante, ses ailes sont tremblotantes et ses pattes hésitantes. Du haut de son rang F, elle est une inconnue, petite, toute petite dans un monde de géante. Elle n'a pas le savoir-faire et l'aisance des légendes de la nuit. Elle n'a pas la fierté et l'orgueil des grands riders. Son unique souhait est de parcourir les hauteurs. Elle n'a que faire de l'opinion des autres, tant qu'elle a le ciel. La canadienne s'en veut d'avoir accepté de participer, car elle se sent obliger de tenir parole. La jeune femme se sent si loin de l'euphorie et du trac des autres candidats autour d'elle. Elle ne ressent que l’appréhension.

Malgré le double vitrage, l'assourdissant bruit des gradins atteint les oreilles d'Agarta. Ses pupilles d'émeraudes se plante sur le centre du stade, où les organisateurs terminent les dernières préparatifs. La jeune femme hésite entre le mépris de tant de superficialité et la volonté de faire ses preuves, de redorer l'image du Nightmare. Mais une chose est sure...

Aujourd'hui la Nuit va danser pour le Jour.


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"I hear the thunder but there's no rain, this type of thunder breaks walls and window pain..." Thunder - Prodigy
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Kyrie Vallorie

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MessageSujet: Re: Prologue   Mer 6 Mar - 11:56

J’ai eu beaucoup de mal à croire qu’une telle chance se présente et je me suis beaucoup méfiée au début, mais c’est bien la réalité !!!!

Avoir mon stand n’a pas était facile, mais cela en valait la peine au vue du monde qui est rassemblait ici. C’est une chance unique de me faire de nouveaux clients et d’accroît la renommée de mon établissement.

J’ai mis des semaines à tout préparer et à tout planifier pour que tout soit parfait, même si c’est impossible… Mais qu'est-ce qu'ils foutent? J’ai fait un stand qu’on ne peut pas louper même si on le voulait, avec tout ses jaunes et oranges fluo. Un vrai lampadaire avec une grosse banderole portant le nom de mon établissement : « Le Canard Mafieux ». On a préparé des boites et des gobelets spéciaux pour emporter. La seule chose que je constate, ils sont en retard. Heureusement, ce n’est que la moitié de ce qu’on avait préparé. Et puis, je me demande qu’elle idée stupide ma poussé à porter ce genre de costume. Il est bien ce costume de canard jaune à l’effigie de mon établissement, mais je crève de chaud sous se costume.

C’est moi qui ai eu l’idée de faire ces costumes pour que l’on se déplace dans tout le stade vendre des gâteaux dans la foule et améliorer notre visibilité. Et bien sûr, pour montrer l’exemple, j’ai dût en porter un. Et là, j’attends dans ce costume qu’arrive les retardataires, alors que cela va bientôt commencer.

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Le Canard Mafieux, parce que la vie c'est pas de la Tarte ! Mais vous pouvez toujours venir en manger chez moi.
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Aivy

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MessageSujet: Re: Prologue   Mar 12 Mar - 15:17

Depuis quelques temps, on entendait parler que de ça. Cet évènement n'avait d'égal à son ampleur que la publicité qui lui était faite. Un tournoi était organisé pour les riders. Au fur et à mesure que j'en entendais parler, je désirais de plus en plus y assister. Cependant, je n'avais pas encore d'amis et je ne pouvais donc y aller avec eux. De plus, je n'étais pas certaine d'obtenir l'autorisation de mes parents pour y aller. En effet, mes parents n'avaient jusqu'alors manifesté aucun engouement pour les mouvements de foule tels que celui qui s'organisait. Il apparaissait surtout que c'était en raison du rang de notre famille. Selon eux, une famille avec un rang tel que le notre ne devait pas se mêler à la foule aussi facilement. Si je leur parlais de mon désir de me rendre à ce tournoi afin d'y assister il était fortement probable qu'ils me sermonnent. Ils me diraient sûrement qu'une jeune femme comme moi se devait de rester respectable et ne pas se donner en spectacle au milieu d'une foule afin de préserver son propre honneur mais surtout celui de sa famille. Entre le sang noble et le sang japonais, l'honneur de la famille est quelque chose de très important au sein de notre foyer et je ne pouvais qu'approuver ses valeurs sachant que j'ai toujours été élevée comme ça et avec des gens qui partagent ces valeurs.

Cependant les jours passaient et de plus en plus, je désirais aller assister à ce tournoi. Je n'arrivais cependant pas à en parler avec mes parents. Chaque fois que j'essayais, je me stoppais me disant que ce n'était soit pas le lieu, soit pas le moment. Un soir quand je revins chez moi, je trouvais une lettre sur mon lit. On ne m'avait encore jamais écrit, je pensais alors à une amie de mon pensionnat. Le timbre était japonais aussi j'écartais cette piste. De plus la lettre était adressée à "Anne-Virginy Von Falckenback dite Aivy". Je m'interrogeais alors sur le contenu de cette lettre puisque peu de personnes connaissait mon surnom et encore moi mon adresse. Je lus donc.


"Mademoiselle Von Fackenback, après examen de votre candidature, nous vous annonçons la sélection de celle-ci afin de participer au Tournoi en rang F..."

Je ne crus pas ce que je lisais au début. Je n'avais jamais postulé. Je ne savais même pas réellement ce qui allait se passer dans ce tournoi. Je voulais seulement y aller en touriste et voir ce que ça allait donner. Mais apparemment, j'allais y participer et cela avait l'air définitif. Je sortis de ma chambre blême la lettre à la main et je me dirigeais vers le salon où se trouvaient père et mère. Je leur montrais la lettre m'apprêtant à leur expliquer que je n'avais jamais candidaté à ce tournoi et suppliant père de faire jouer son influence afin de me faire désinscrire. Quelque chose me dérangea avant que je ne le fasse. Aucun des deux ne paraissait choqué. Mère avait seulement un voile de tristesse devant les yeux et père avait un sourire satisfait. Je les dévisageais ne comprenant pourquoi ils n'étaient pas en colère? Père brisa alors le silence.

-Je savais que tu serais retenue ma fille. Tu es douée sur tes rollers, tu rides avec grâce, ils ne pouvaient que te prendre.
-Mais père, qu'est-ce que cela veut dire ? Je ne sais même pas en quoi consiste réellement ce tournoi! lui dis-je presque en criant. Certes, je sais plutôt bien "rider" comme vous dîtes si bien. Mais je ne veux pas participer à un tournoi dont je ne connais pas les règles.
-Tu y participeras et tu feras honneur à ta famille jeune fille, dit-il en me hurlant dessus. Me suis-je bien fait comprendre ? C'est un honneur pour toi que de participer à ce tournoi alors tu le feras rien ne sert de revenir là-dessus.
-Mais père...
-La discussion est close.
-Mère...

Mère n'intervint pas. Père sortit du salon en trombe et mère le suivit me laissant seule ne comprenant pas dans quoi on m'avait forcé à m'engager ni même pourquoi je devais faire cela. Les jours passèrent et dès que j'essayais de revenir sur le sujet, père et mère l'évitaient soigneusement si bien que je n'obtins aucune réponse, comme sur le pourquoi de notre déménagement.

I Don't Feel Like Dancing by Scissor Sisters on Grooveshark

Le jour J arriva et je me retrouvais avec les autres participants dans une loge. Mère m'avait préparé. Je portais une robe à manche bouffante bleu donc on avait coupé le bas avec mère afin qu'elle ne me dérange pas ( la robe ). J'avais aux pieds mes rollers si spéciaux. J'écoutais "I don't feel like dancing" afin de me détendre. Je ne savais pas ce que faisais là et je stressais de devoir montrer ce que j'étais capable de faire sur mes roues. Je prenais une grande bouffée d'air afin de ne pas succomber au stress en voyant la foule remplir le stadium. Père, pourquoi m'avoir fait cela?

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Tchaïkovsky

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MessageSujet: Re: Prologue   Lun 18 Mar - 19:41


    Muse - Supremacy

    Les portes de l'arène sont grandes ouvertes, le Big Bird, nom soit disant légendaire du Nightmare s'est vu refaire une beauté pour l'évènement. La musique bas son plein et depuis le parking, on perçoit en plus de la fanfare d'artiste déplacé pour l'occasion, les hurlements de la foule. Les agoraphobe n'ont qu'à bien se tenir. Cette soirée risque de rester dans les anales de l'histoire comme l'un des plus gros bordel jamais organisé depuis le désormais concert de Woodstock. On a revu le décors, finit les toilettes jetables et les hordes de hippys sauvages, tout est maintenant mécanique, automatisé, technologique et dénaturalisé. La plupart des escrocs présents sur scène s'affolent sur du playback tandis que les grands noms s'efforcent de ne pas salir une image déjà pourris par les médias. L'évolution il paraît.

    Une voiture sombre fait son entrée dans le gargantuesque parking. Pas de vitres électriques, pas de direction assistée, armé du simple vrombissement de son moteur et de la musique qui s'écoule des enceintes. Arrêt. La portière s'ouvre et sous son chapeau de cuir se tient l'homme au masque, Tchaïkovsky. Son impair couleur cuir mode trois quart sur un pantalon noir et une chemise marron, la mode ne s'invente pas. Pas de fermeture automatique, la clef glisse dans la serrure et verrouille le monstre au 500 chevaux, il avance. Un être ailé de plus s'avance vers l'oiseau géant. Les formes noires réagissent aux vagues sonores, faisant de son visage une véritable énigme tissée. Les portes se font de plus en plus grandes, il est en retard pour la fête apparemment. Un tournoi a été annoncé, promettant au million de spectateur un show énorme et aux participants un espoir de gloire éternel.

    Tout cela c'est fait sur plusieurs mois, à grand coups de propagande. Les journaux, la télé, internet, tout le monde avaient les yeux rivés sur le Japon. Des milliers de spectateurs et de riders venus du monde entier ont répondu présent à l'appel et, parmi eux, un seul nom prédomine, Yatano. Un sourire dément déforme son visage sous le masque, son plus grand ennemis, sa Némésis sera là, près à combattre. Il n'est pas prêt à l'affronter, il le sait, mais rien ne l'empêche de prendre des notes. Il lui ferait regretter les mots qu'il lui avait adresser, il montrerait à se peigne cul quel homme il était devenus, quel monstre l'avait envahit. Mais avant d'avoir la chance de pouvoir le faire souffrir, il devrait faire ses preuves. Et pour cela, quoi de mieux qu'un tournoi retranscrit dans le monde entier.

    Kyoshiro n'était plus, son alter ego avait prit l'ascendant pour le combat, pour le masque, pour la discrétion. Il ne connaissait que quelques uns des participants d'après leur noms, les terrains semblaient évolutifs et les courses s'annonçaient terriblement difficile, enfin un véritable challenge. Après sa victoire, il pourrait poser tranquillement son cul sur une chaise pour voir son objectif se mouvoir et combattre à son plus haut niveau. Infaillible, ou presque.

    Il leva son pass aux yeux des vigiles et pénétra dans l'enceinte. L'annonce des cris n'était rien comparé au spectacle grandiloquent qui se jouait à l'intérieur. Un véritable ras de marrée humain, toujours en mouvement, toujours actif, présent aux yeux comme aux oreilles, un tableau vivant. S'en était presque poétique, éprouvant et pourtant époustouflant. Il se faufila à travers les gradins jusqu'à atteindre le point le plus haut. Quel bordel ! Des rails, des écrans, des gens, de la bouffe, de la boisson, des stars, de la drogue, les nouveaux jeux du cirque ressemblait donc à ça. La décadence du monde le mènerais à sa perte, mais pas aujourd'hui. Non car aujourd'hui, celui qui mènera ses adversaires au fond du trou porte un masque et bouillonne d'impatience.

    Il est temps

    Tu n'as plus beaucoup de temps
    Je suis après toi
    Le temps est venu de détruire
    Ta suprématie


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Kaimu Kokujin'

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MessageSujet: Re: Prologue   Mar 19 Mar - 16:12


                  Aux communs accords des désaccords que l'on peut s'accorder,
                  Nul n'a plus de corps que l'instrument à cordes dont je vais vous parler.
                  De ses grincements et pincements grandiloquent,
                  Naissent instamment les sentiments les plus charmants ;
                  Désarmant le combattant, passionnant l'amant, clément et aimant... il brise l'instant.


Notre histoire commence à l'ombre d'un cerisier que la mort n'a pu oublier. Un arbre dont l'écorce s'effrite sous le passage du vent frais de cette nuit déjà bien avancée. Un son strident vient percé le silence funeste qui s'enroule autour de l'arbre fruitier, l'étouffant à petit feu jusqu'à ce que son corps redevienne poussière parmi les vestiges du passé. Cet écho provient d'un instrument dont l'aspect ne laisse à penser que ses origines modestes, proviennent du même tronc qui hurle à la déraison. Pourtant ici bas, gît verni le résultat de cette passion. Qu'elle soit de cuivre ou à vent, il n'existe aucun mot pour décrire aussi bien qu'elle les émotions. Nous vivons à ses cotés chaque jours, fuyant ses désaccords, jouant de ses battements, attirés par son harmonie particulière. Curieux pêcheur envoûté par la luxure de ses courbes inanimées. Et si les mœurs deviennent trop virulente, ou que l'oppression empêche nos cœurs de parler, tous nous savons, qu'elle reste l'unique vérité.

Et c'est ainsi que la nuit fini, pour commencer notre histoire au centre des attentions. L'arbre est mort mais reste le souvenir. Images sonores nous faisant sentir comme un esprit adolescent prêt à décoller le ciel de son support céleste. L'enfer attend celui qui perdra la foi. Nos rêves nous survivrons.


Welcome In The Nightmare
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Lisane M. Ayame

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MessageSujet: Re: Prologue   Mer 20 Mar - 16:58

Sortir de l'ombre pour un nouveau tour,
Pour quelques minutes et troubadours,
Sortir de l'ombre pour se changer les idées,
Amener un sourire à l'air désabusé.
Sortir de l'ombre, c'est comme être soi
Ça s'apprend, mais ne se contrôle pas.

La foule, immense et mouvante comme une mer, constituait son berceau. Un berceau de voix, un brouhaha constant de rires, des cris et de chants, le tout couvert par des musiques encore faibles et les excitations joyeuses de vieilles connaissances qui se hélaient, se retrouvaient, s'embrassaient et se racontaient les derniers potins du Nightmare, ou de la voisine. Tout dépendait du type de personne. Dans cette foule bariolée, on retrouvait des Tokyoïtes de base et un tas de riders tous plus fous les uns que les autres.. Bref, une magnifique représentation du nouveau Tokyo ; Dont notre Colibri international n'avait strictement rien à foutre, quoique. Au contraire. Elle se laissait complètement galvaniser par l'ambiance, qui l'étonnait et la déstabilisait tout autant qu'elle l'emplissait d'euphorie. Elle avait pris de la distance depuis quelques mois, et avait même réussi à se déshabituer de toutes ces folies. Il est vrai qu'on prend vite goût à la célébrité, mais que celle-ci s'oublie tout aussi vite, et que goûter à une existence calme fait parfois du bien. Mais elle avait mûrement réfléchi, et décidé de reprendre pied dans le Nightmare à l'occasion de ce tournoi.

Alors évidemment, en tant que Lisane Ayame, ancienne leader d'une E&A en sommeil et directrice de l'Escape, il lui fallait bien une occasion comme celle-ci pour retourner sur la scène, une occasion où elle pourrait faire son show à loisir, et rappeler à tous qu'il n'y avait besoin ni de puissance, ni de grandeur pour se faire son bout de ciel. C'était dans sa nature. Elle avait besoin d'un groupe à galvaniser, d'un endroit où elle se sente reconnue, peut-être. Elle avait le besoin impérieux de se sentir vivante, d'exister pleinement, de se gorger de vie et de choses, de se peupler, le besoin impérieux de se multiplier de voix et d'histoires, d'anecdotes à raconter, d'instants à vivre conjugués au passé, présent et futur tout à la fois. C'était Lisane, dans la place, avec ses mémoires et ses espoirs.

Alors c'était parti. Dans la foule, elle s'amusait, profitait de sa taille menue pour déjouer les files d'attente et les regards courroucés des pèlerins non-avertis la prenant pour une simple gamine sans saveur. Remarque, la vision des trecks qu'elle portait aux pieds, la plaçant comme une potentielle concurrente de la course, suffisait parfois à faire déchanter les plus téméraires ; les moins compréhensifs. Elle utilisa même cette stratégie pour voler sa glace cassis pistache citron à un gamin béat, bouche ouverte dans la foule, qui tenait son cornet avec un air de fascination totale. Voir la consternation du gamin quand il s'aperçut qu'en un éclair, sa précieuse glace avait disparu fut quelque chose d'assez drôle, qui la fit rire aux éclats. Il faut dire que le gamin était déjà relativement épais dans son genre, donc lui retirer sa friandise était plutôt une manière de lui rendre service. Plaisir fugace, elle s'enfuit.

Certaines vieilles connaissances semblaient étonnées de la voir, il était vrai qu'elle n'était pas attendue, et c'était bien ce qui ajoutait du peps à sa présence. Fin bon, ça c'était avant qu'ils balancent la musique, parce qu'elle se mit à danser étrangement quand celle-ci éclata. Ce n'était pas la danse harmonieuse de quelqu'un qui essaye de produire un beau ballet, de se rendre cool par sa maîtrise, mais plutôt la danse éclatée d'un moment d'euphorie qu'elle ne cherchait pas à réguler et qu'elle laissait s'écouler librement au travers des gestes, de l'agilité des roues et de la flexibilité du corps. C'était ainsi qu'elle guidait son horizon.
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Zan

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MessageSujet: Re: Prologue   Mer 20 Mar - 18:31

Rage et haine, deux sentiments qui ne font que rarement partie de Zan. Violence gratuite et soif de sang, deux envies, deux états d’âme qui sont aussi rare en son être. Pourtant, depuis qu’il s’est levé, le rideur n’a envie que d’une chose ; il doit tuer quelqu’un. Il a envie de voir du sang, de sentir des os ce briser sous ses poings, d’entendre les hurlements de douleur et le craquement des os. La simple idée de ses choses suffit amplement à le faire bander et la journée est parfaite pour un tel état d’esprit. En effet, c’est la journée du tournoi!

Se cloitrant bien chez lui, évitant le téléphone, l’internet ou toute chose pouvant le presser vers la sortie et l’explosion de sa colère aussi froide que gratuite, le balafré avait fixé le mur, l’imaginant se couvrir de sang de diverse façon. Éclaboussure suite à un coup de poing à la mâchoire, éclatement écarlate suite à la rencontre d’un visage et de la surface immobile, même le jet suite à une artère tranchée à coup d’air treck était passé dans sa tête.

Mais l’heure approchant pour l’événement, une préparation s’imposait. Une douche brulante, douloureuse, lui brulant la peau pour commencer. Ensuite, au sortir de ladite douche, un coup-d’œil dans le miroir. Mauvaise idée, le poing part tout seul. La surface réfléchissante se fissure, puis tombe au sol dans un grand fracas. Baisant les yeux, il voit le sol rougir, un éclat est resté planté entre son index et son majeur. Serrant les dents, il le retire d’un coup et observe le sang couler de la plaie. Une décharge d’adrénaline, un sourire malade se peignant sur son visage, le flot vital diminue avant de se couper complétement. Toujours sous l’effet de la drogue biologique, Zan, les mains tremblantes, s’empresse de se désinfecter la main avant de la bander.

Laissant les éclats tranchant au sol, il se dirige vers sa commode pour se trouver des vêtements. Quelque chose de noir, pour que le sang ne se voit pas trop? Ou quelque chose de blanc pour qu’il se voit bien? Un t-shirt rose pour faire contraste avec la violence en lui? Ou un rouge pour qu’on voit la passion de cette envie qui menace de le submerger? Non… Le haut n’a pas d’importance, torse nu, ça sera parfait. Un caleçon noir, un short noir et des chaussettes noires seront tout ce qu’il portera, en plus de ses ailes et de ses cicatrices.

Se tournant vers le miroir du salon, restant à distance sécuritaire, il regarde l’effet qu’il donne. Une bête sauvage lui rend son regard. Les cheveux trempé, mais en bataille, une folie complète pour seule lueur dans les yeux, un sourire carnassier étirant ses lèvres, laissant voir ses dents d’une façon menaçante. Nouvelle décharge d’adrénaline, son regard se pose sur la cicatrice de la balle qui lui a bousillé l’épaule leurs de la révolte des rideurs contre le gouvernement. Combien de temps s’est-il écoulé depuis cette journée historique? Peut-être que sa rage vient de là, l’anniversaire de cette blessure se rapproche de plus en plus… A moins que ce ne soit aujourd’hui? Qu’elle importance, elle n’apportera pas de sang, et le sang est la seule chose qui l’intéresse pour le moment.

Chaussant ses ailes, récupérant son passe vue son statut de participant à l’événement, le jeune homme sort, laissant son fidèle sac-à-dos chez lui. Il prend à peine le temps de verrouiller la porte par automatisme avant de foncer à toute vitesse vers le Big Bird!

Une fois sur place, il se fraie un chemin dans la foule, refreinant ses pulsions meurtrière jusqu’au dernier moment, la course. Coupant les files d’attentes, il tourne le regard, souriant toujours, vers les fous osant se plaindre. Les plus intelligents détournent le regard et se taisent, les autres vomissent le contenu de leurs estomacs sur le sol, victime d’un coup de poing fulgurant. Plus personne ne proteste et, à la vue du passe, le vigile le laisse entrer sans dire un mot.

L’ambiance est joyeuse, la musique est forte, la piste de dance est pleine a craquée et le bruit des voix est assourdissant. La rage, la soif de sang, le besoin de tuer augmente, augmente encore plus, menace de le consumer. Déambulant aléatoirement, les poings serrés, tentant de garder la maîtrise de lui, Zan ne peut s’empêcher de pousser violement une ou deux personnes qui, en transe dans leurs danses, lui mettent la main dans la gueule. Soudain, un coup de pied vient le frapper dans le ventre! Ce tournant vers l’inconscient désirant mourir, prêt à lui accorder ce souhait, il se fige. L’inconscient est une inconsciente qu’il connait bien et qui n’a visiblement pas remarqué l’impact sur les pectoraux d’un de ses lieutenants. La rage s’estompe, la soif de sang se calme, un sourire plus aimable, doux, voir tendre prend la place du rictus animal. Prenant soin d’éviter les coups de sa chef, il finit par la prendre par les aisselles, la soulever comme si elle ne pesait rien, pour finir par la jucher sur ses épaules.


"Yo Lisane! Comment va? Qu’esse tu fous ici? "

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Sochi Yureko

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MessageSujet: Re: Prologue   Sam 23 Mar - 11:10

*Décret impérial. Votre présence est requise sur les lieux du tournoi auquel vous vous êtes inscrit. Veuillez-vous y présenter dans les plus bref délais, vêtu d’une façon décontracté, sans effet loufoque, sous peine d’être jeté aux oubliettes pour deux semaine.*

Lecture, relecture, je regarde à nouveau ce message. Y a-t’il ne serais-ce qu’une possibilité pour qu’il y voit une invitation à se pointer en armure, la lame au clair? Avec lui, comment le savoir… Enfin, j’appuis sur le bouton d’envoie et laisse le message suivre les courants électronique pour aller rejoindre le portable de mon copain.

Je tourne les yeux vers l’immeuble devant moi, le Big Bird. Le colisée qui nous es attribué ce soir, l’endroit où des combats sans merci auront lieux pendant quelques heures, voir jour, si les courses durent trop longtemps. Un frisson me cours le long de l’échine et je referme ma veste de cuir sur moi d’un geste nerveux.

Mes firecross aux pieds, j’approche du comptoir d’inscription pour l’événement tout en me demandant si c’est une erreur pour moi de m’inscrire et, plus encore, s’ils accepteront une inscription aussi tardive. C’est qu’avec les examens, les guildes et tout et tout, j’ai complétement oubliée de m’inscrire, alors il est fort à parier que je ne puisse plus le faire.

Malgré tout, on me tend un document à remplir et à signer, me demandant quelques informations sur moi, mon niveau de ride, ma road que je ne connais toujours pas et, le plus important, m’informant que l’organisation du tournoi ne pourra pas être tenue pour responsable pour les blessures pouvant découler de l’entrée dans la course. Je le remplie avec application et le signe, puis rend le papier à l’homme qui m’assure qu’il le donnera aux organisateur et que je saurai sous peu si je suis accepté. Un hochement de tête silencieux et je me dirige vers la file d’attente pour pouvoir entrer.

Je lève les yeux au ciel, de plus en plus nerveuse. Je veux m’améliorer, m’envoler toujours plus haut avec mes air trecks, mais est-ce vraiment une bonne idée de m’inscrire dans un tournois ou il y aura surement beaucoup de personnes plus expérimentées que moi? Et pourquoi est-ce que Kayn n’est toujours pas là? Il devait arriver avant moi pourtant… Viendra-t-il vraiment ou est-ce qu’il a un empêchement?

Suivant la file jusqu’à entrer dans le bâtiment, mes pensées dérivent de plus en plus, ma nervosité laissant place a une froide acceptation de ma situation. Je me suis mise dans ce pétrin, je vais l’assumer. Je donnerai le meilleur de moi-même et si ce n’est pas suffisant, je me surpasserai, voilà tout. Il ne me reste plus qu’à attendre mon chevalier et la confirmation de mon inscription et ça, je peux facilement le faire au bar, tout en surveillant l’entrée au cas où le fou arriverait.

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Kayn

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MessageSujet: Re: Prologue   Lun 15 Avr - 21:40

Dans une pièce plongée dans la pénombre, ou régnait le silence glacé d’un cimetière, seul le bruit d’un souffle régulier parvenait à se faire entendre, quand soudain.


Everybody's got something they had to leave behind
One regret from yesterday that just seems to grow with time
There's no use looking back or wondering
How it could be now or might have been
Oh this I know but still I can't find ways to let you know

À cette sonnerie de téléphone, le souffle s’arrêta. L'homme se retourna, empoignant le dit objet pour éteindre la belle musique. Il se dépêcha de lire ce pourquoi on l'avait fait sortir de son sommeil.


*Décret impérial. Votre présence est requise sur les lieux du tournoi auquel vous vous êtes inscrit. Veuillez-vous y présenter dans les plus bref délais, vêtu d’une façon décontracté, sans effet loufoque, sous peine d’être jeté aux oubliettes pour deux semaine.*

[color=springgreen] Puis ses yeux dérivèrent vers l'heure d’envois du message et c'est là qu'avec stupéfaction et les yeux exorbités, tout le monde dans les cents mètres à la ronde pu entendre un cri de désespoir.

« PUTAIN, QU’EST CE QUE JE SUIS EN RETARD! »


Il se saisit d'un pantalon en cuir noir, d'un maillot tout aussi noir et de son fidèle long manteau rouge nouvellement décoré de lamelles métalliques façon écailles d'argents un peu partout. Puis commençant a s’habillé le plus vite possible tout en sortant de chez lui, il fut saisit d'un doute, comme l’impression d'avoir oublié ses clefs et ses AT's. C'est donc le plus naturellement du monde qu'il défonça la porte, pris les ses AT's. Après tout, vue l'état de la porte, les clefs ne sont plus un soucie. Puis il se dépêcha de fermer assez approximativement sa porte avant d’enfiler ses Trek's.


Il se mit à sa plus grande vitesse, esquivant les gens présent dans les rues pour se dirigé vers le stade, les tintements de ses nouvelles babioles volant au gré du vent à sa suite. Il attrapa dans la doublure de son manteau une cigarette qu'il porta a sa bouche, puis ralentit histoire de l'allumer pour le trajet.


Pas longtemps après, il arriva au stade, en cherchant aussi vite que possible une jeune femme aux cheveux noir parmi la foule et c'est après de longues recherche qu'il finit par trouver l'élue de son cœur, avec un grand sourire et un air légèrement idiot.


« Désolé pour le retard, j'ai eu il léger contretemps. »


A certain endroit de son visage apparaissaient encore, bien ancrées, des traces rouges qu'avait incrustées son oreiller sur sa joue, ce qui ressemblait vaguement à plusieurs touches de clavier.


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